Marketing Chablis

Le 28/03/2000

Passé le moment de stupeur, voire d'écœurement, qui prévaut généralement juste après la catastrophe, les sylviculteurs vont réagir. D'abord évaluer sereinement les dégâts. Puis chercher les meilleurs moyens de valoriser les bois endommagés. Enfin les présenter à des acheteurs potentiels. Dans ce contexte fébrile, ils peuvent tirer leur épingle du jeu...

 

Qu'il s'agisse du vent, de la neige ou du givre, les accidents climatiques de ces dernières années ont causé de lourds dégâts dans nos forêts. Fin décembre 1999, plusieurs millions d'arbres ont été cassés ou déracinés. De nombreux sylviculteurs se trouvent à nouveau devant des parcelles dévastées qu'il faut exploiter et remettre en état. Ils doivent écouler rapidement des produits, certes pas de la meilleure qualité, mais généralement d'une certaine valeur tout de même. Tout le problème est de cerner objectivement cette valeur et la façon de la négocier.

Dans ce type de situation, il convient de raisonner et de se positionner résolument en tant que vendeur actif. Les aspects liés à la pérennité de la forêt, notamment la reconstitution ne doivent cependant pas être oubliés. Même s'ils passent au second plan, il est souvent intéressant de les intégrer, au moins partiellement dans la négociation des produits.

Nous nous plaçons ici dans la situation très répandue où le propriétaire n'exploite pas lui-même ses bois.

ThèmeTempête
Mots-cléstempête, chablis, vente de bois, exploitation