Stabilité au vent : premier bilan avant de nouveaux résultats

Le 30/04/2004

La plupart des résultats des études sur la stabilité, quelle que soit leur origine, vont dans le même sens : ils incitent à une gestion plus dynamique des forêts.
Il semble bien que le mécanisme de résistance au vent soit différent pour les feuillus et les résineux. Dans les deux cas, la hauteur semble le facteur aggravant principal.
  • Pour les résineux, on peut contrebalancer son élévation par une augmentation du diamètre, rendant les arbres plus « trapus », donc plus stables.

  • Pour les feuillus, cette augmentation s'accompagne, sans doute plus que pour les résineux, de celle du diamètre du houppier, donc de la prise au vent.

Pour les résineux, le facteur d'élancement (H/D), les zones de stabilité ou tout critère diagnostic intégrant le diamètre semblent inopérants ; seule la hauteur gouverne le risque, et de façon certainement différente selon les stations.

Cependant, dans les deux cas, les conclusions sont les mêmes : si l'on veut concilier stabilité et économie, il faut atteindre le plus gros diamètre possible à une hauteur donnée, et commencer à penser à la récolte dès 25 mètres de haut. Le but est là tout autant de diminuer le risque que de réduire la durée d'exposition au risque.

ThèmeTempête
Mots-cléstempête, chablis